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Jeudi 21 mars 4 21 /03 /Mars 21:58

 

 

Tramway 

 

   Françoise PROUVOST, Présidente du Syndicat des Transports, a fini par annoncer publiquement ce que chacun avait pu constater: non seulement les rames actuelles du tramway Douaisien ne seront peut-être (sans doute ?) jamais "auto-guidées", mais qui plus est elles ne semblent pas non plus adaptées à la conduite manuelle, puisqu'elles tombent sans cesse en panne, et sont difficilement réparables.

 

    Reconnaissons à Madame PROUVOST de ne pas être la principale responsable de cette situation ahurissante, dont elle a hérité; mais disons-lui aussi que le temps des demi-mesures nous paraît largement dépassé.

  

    Nous ne contestons pas l'intérêt d'une voie réservée aux transports en communs, ni qu'elle soit prolongée jusqu'à Aniche, à supposer qu'elle parvienne à traverser Lewarde. Mais est-il sérieux de prétendre dépenser des centaines de milliers d'euros supplémentaires dans la construction à grands frais d'une voie adaptée à un véhicule fantôme?

  

    Quid de la "taxe transports" qui contribue à étouffer nos entreprises locales déjà pour beaucoup à la limite de la survie? Va-t-on continuer à dépenser à tout-va l'argent que mêmes "les autres" ne parviennent plus à gagner?

  

    Les galons de capitaine se gagnent dans la tempête; le moment d'une décision courageuse est venu: suspendre le tramway Douaisien pour remplacer ses luxueux véhicules immobilisés par de robustes autobus de fabrication française, dont la rotation sera bien plus fréquente et efficace que les rossignols poussifs que nous ont fourgués à prix d'or nos "amis" néerlandais.

  

    La construction de la voie de tramway a réduit les voies de circulation automobile et créé d'interminables bouchons; elle a diminué la largeur des trottoirs au prix, en plusieurs portions de la ligne, de la sécurité des piétons et surtout des poussettes; tout ceci pour quel résultat? Interdire l'accès à Douai autrement qu'en... vélo, au moment même où nos commerçants du centre-ville sont étranglés par la crise, aggravée par une fiscalité confiscatoire.

  

    Madame la Présidente PROUVOST, nous vous appelons au courage politique: suspendez le tramway, rendez-nous des autobus qui fonctionnent!

 

    Franz QUATREBOEUFS.

 

 

 

"L'OBSERVATEUR DU DOUAISIS", JEUDI 21 MARS 2013.   

 

Obs. Douaisis 21.03.2013 

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Vendredi 19 octobre 5 19 /10 /Oct 01:31

LA VOIX DU NORD EDITION DOUAI JEUDI 18 OCTOBRE 2012.

  

VDN Douai Jeudi 18.10.2012 

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Lundi 14 mai 1 14 /05 /Mai 15:25

    A l’heureuse initiative du quotidien « La Voix du Nord », plusieurs architectes Douaisiens ont présenté des projets de réaménagement de la Place d’Armes.

   

    Aussi différents qu’ils puissent être, s’en dégageait une approche commune: la nécessité d’une véritable conception urbanistique de cette place, qui doit être, si la municipalité veut la faire revivre, globalement pensée et intégrée à la ville, et non simplement « toilettée » sans y apporter aucun supplément d’âme.

    

    Dans un premier temps, le Maire de Douai avait semblé écouter les conseils désintéressés qui lui étaient ainsi gracieusement offerts, en prenant le temps de la réflexion…

     

    Patatras! Chassez le naturel d’une longue tradition de pouvoir personnel, le voilà qui s’en revient au galop!

  

    Dimanche 29 avril 2012, Jacques Vernier « répond » sans rire aux architectes qu’il « faut respecter l’œuvre d’art architecturale d’origine »… se déclarant même, au passage, « choqué qu’ils ne respectent pas le choix de l’un de leur collègue »…ajoutant le 11 mai 2012 qu’on « ne rase pas, on ne démolit pas, on ne reconstruit pas » (« La Voix du Nord », 14 mai 2012).

     

    Curieusement, le même Jacques Vernier ne semble absolument pas « choqué » d’avoir à deux reprises défiguré la Place Carnot, ni désertifié la Place Saint Amé… Quand on voit la paille…

   

    Quant au désert commercial dont se désolent les Douaisiens, un silence assourdissant leur « répond »…

   

    * L’insécurité croissante constatée par les commerçants sur la Place d’Armes et ses alentours, qui contribue à faire fuir les clients (voir les propos de M. Bricard, patron de « La Civette », publiés par « La Voix du Nord » le 11 mai 2012) ? Rien à déclarer.

   

    * La disparition des brasseries et cafés, remplacés par des commerces dépourvus d’attractivité ? A en croire Jacques Vernier, « c’est une transaction commerciale qui nous échappe complètement. La ville n’a pas le pouvoir de troquer un commerce pour un autre » (« La Voix du Nord », 29 avril 2012); « la ville n’a pas la maîtrise de l’évolution commerciale » (« La voix du Nord », 14 mai 2012).

   

    Ce serait bien triste, en effet, et Jacques Vernier s’en trouverait pour le coup exonéré, si… l’article L214 - 1 du Code de l’Urbanisme ne disposait, dans sa rédaction du 22 mars 2012 : « Le conseil municipal peut, par délibération motivée, délimiter un périmètre de sauvegarde du commerce et de l'artisanat de proximité, à l'intérieur duquel sont soumises au droit de préemption institué par le présent chapitre les aliénations à titre onéreux de fonds artisanaux, de fonds de commerce ou de baux commerciaux. » ( lire: link ).

 

   

    Et croyez-vous que M. le Maire de Douai, le même qui se désole de ne pouvoir contrôler les mutations commerciales, se soit empressé de mettre en œuvre un tel droit de préemption, dont la création remonte à 2007 (loi du 2 août 2005, décret du 26 décembre 2007) ? Que nenni! Alors même que le gouvernement que soutenait M. le Maire s’inquiétait des disparitions de surfaces commerciales, M. Vernier dormait sur ses deux oreilles, bien convaincu que la ville de Douai vivait d’une activité intense… On en voit le résultat 5 années plus tard!

   

    Alors, incompétence, ou mauvaise foi?

   

    On nous répondra, bien évidemment, que préempter un fonds de commerce coûte cher; on aura raison: mais qu’il nous soit permis de songer aux immeubles préemptés qu’on n’a pas utilisés des années plus tard, et à comparer leur coût avec les rentrées fiscales qu’offrirait une vie commerciale régénérée… (sans négliger le produit de la revente du fonds dans les deux ans, conformément à la loi, outre le produit d‘une éventuelle location-gérance). Et qu’il nous soit également permis de suggérer qu’après le matraquage fiscal opéré depuis quatre ans, il ne serait sans doute pas inutile que tous ces impôts servent à autre chose qu’à rembourser la dette dont on nous a lestés en toute inutilité!

   

    La résurrection commerciale du centre-ville de Douai, préparée dans une large concertation entre professionnels de l’urbanisme, commerçants et habitants s’impose dès à présent comme l’une des questions-clefs du prochain scrutin municipal: l’amateurisme et l’entêtement nous ont coûté trop cher.

   

    Faisons vivre Douai!

     

    Franz Quatreboeufs.

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Vendredi 20 avril 5 20 /04 /Avr 14:05

Dimanche 22 avril, mobilisons-nous pour une France Solidaire!

 

 X - sept. 2011

    La politique est, parmi de nombreuses autres définitions, la rencontre du rêve et du possible. Que n’avons-nous entendu que le « Père-la-rigueur » François Bayrou ne faisait guère rêver! En 1988, la Droite a préféré le volontarisme affiché de Jacques Chirac à la rigueur de Raymond Barre: François Mitterrand a été réélu. En 2002, la Gauche s’est émiettée au profit notamment du souverainiste Jean-Pierre Chevènement, plutôt que de soutenir le « protestant austère » Lionel Jospin: Jean-Marie Le Pen s’est qualifié pour le second tour. En 2007, enfin, l’exaltation de Ségolène Royal a conquis l’électorat populaire, qui s’est pris à croire au « miracle » d’une madone laïque offrant un avenir digne du péronisme Argentin: François Bayrou écarté du second tour, Nicolas Sarközy a triomphé d’elle sans coup férir.

   

 

    Pour quel résultat? Un pays dont le premier ministre François Fillon assurait dès sa nomination qu’il était « un état en situation de faillite »… et qu’il laisse plus endetté encore, et sa population combien plus appauvrie, au terme d’un quinquennat désastreux.

   

    Et si, finalement, le rêve dont nos concitoyens ont besoin aujourd’hui n’était plus celui irréaliste de l’affolement de la planche à billets, qui endette nos enfants pour une bonne part de leur existence, et ne leur offrira le moment venu qu’une retraite miséreuse, mais celui d’une rigueur juste, d’une France solidaire, dans laquelle chacun trouve naturellement la place qui lui revient selon son talent et son génie propre?

   

Vivons tous ensemble, dimanche, ce miracle de l’unité nationale retrouvée, de l’enthousiasme collectif, cette rencontre du rêve et du possible: avec François Bayrou, et l’ensemble des Français réunis dans la grande œuvre du redressement national, unissons-nous pour assurer l’avenir de nos enfants.

  

Un pays uni, rien ne lui résiste!

 

   

Franz Quatreboeufs, tête de liste municipale à Douai en 2008.

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Jeudi 12 janvier 4 12 /01 /Jan 13:04

"L'OBSERVATEUR DU DOUAISIS", jeudi 12 janvier 2012.

 

 

 

Obs.-Douaisis-12.01.2012.jpg

 

Par qui-pigne-vit
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